Le prince Harry et Meghan Markle sont de retour au Royaume-Uni. Mais leur atterrissage a déjà déclenché une vive polémique. La raison ? Leur choix de voyager en jet privé pour traverser l’Atlantique. Une facture estimée à 120 000 dollars qui fait beaucoup parler.
Un retour sous le feu des critiques
Après six ans passés en Californie, les Sussex ont posé leurs valises à Londres ce mercredi 26 août. Le but : scolariser leurs enfants à la rentrée 2026. Un retour très attendu, mais déjà entaché par une affaire de train de vie.
Selon plusieurs médias anglo-saxons relayés par parismatch.be, le couple n’a pas pris un vol commercial. Ils ont affrété un avion privé pour rejoindre Birmingham. Le coût de ce voyage avoisinerait les 120 000 dollars, soit environ 12 000 dollars par heure de vol.
Un confort qui interroge
Cet avion n’a rien d’un petit appareil. Il offre treize sièges, cinq lits et deux salles de bains. Un luxe rare pour un trajet d’une dizaine d’heures. Mais ce niveau de prestation a un prix, et il ne passe pas inaperçu.
- Coût total du vol : environ 120 000 dollars
- Soit près de 12 000 dollars par heure
- Un tarif qui inclut l’équipage, le carburant et les services à bord
À titre de comparaison, un billet en première classe sur un vol commercial coûte en moyenne 6 000 dollars. Le choix des Sussex paraît donc bien éloigné des préoccupations écologiques qu’ils affichent régulièrement.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Nombre de sièges | 13 |
| Nombre de lits | 5 |
| Salles de bains | 2 |
| Durée du vol | 10 heures |
| Coût total estimé | 120 000 dollars |
| Coût horaire estimé | 12 000 dollars |
Les chiens de la famille au cœur de la décision
Selon des proches du couple, ce choix ne serait pas un simple caprice. Les deux chiens de la famille ne peuvent pas voyager dans la soute d’un avion de ligne. Pour éviter tout risque, Harry et Meghan auraient donc privilégié un avion privé. Une explication qui parle aux propriétaires d’animaux.
Mais cette justification ne convainc pas tout le monde. Des solutions existent pour transporter des chiens en cabine, moyennant un supplément. Certaines compagnies proposent même des services dédiés. Difficile donc de faire l’unanimité, d’autant que la facture reste très salée.
Un impact environnemental difficile à défendre
Au-delà du coût financier, c’est la question de l’environnement qui fâche. Un jet privé émet en moyenne deux tonnes de CO2 par heure de vol. Pour cette traversée, l’empreinte carbone du couple atteint près de vingt tonnes. C’est l’équivalent des émissions annuelles d’un Français moyen.
Le prince Harry avait pourtant pris la parole sur le climat à plusieurs reprises. Cette nouvelle affaire tombe mal, surtout alors que le couple cherche à soigner son image. Les médias britanniques s’emparent du sujet et amplifient la critique.
La pression médiatique ne retombe pas
Depuis leur départ de la monarchie en 2020, chaque action des Sussex est décortiquée. Ce voyage en jet privé en est le dernier exemple en date. La controverse ne faiblit pas, et le contraste entre leurs discours et leur train de vie est régulièrement pointé du doigt.
Le duc et la duchesse de Sussex ont toujours défendu leur indépendance. Mais cette indépendance a un coût, et il est visible. Pour beaucoup, cette affaire montre que la luxure et l’écologie font rarement bon ménage.
Une nouvelle étape pour la famille Sussex
Malgré ces remous, le couple compte bien s’installer durablement à Londres. Les enfants doivent commencer leur scolarité à la rentrée 2026. Les projets professionnels ne manquent pas non plus. Mais cette polémique rappelle que tout est scruté de près pour Meghan Markle et Prince Harry.
Une chose est sûre : ce retour ne passe pas inaperçu. La question n’est pas de savoir si le couple va changer ses habitudes, mais plutôt comment il va répondre à cette levée de boucliers. Une chose semble déjà acquise : la pression ne fera que s’intensifier.

Journaliste passé par les magazines animaliers grand public, Léo a posé ses valises à la rédaction de Tout Pour Mon Chien. Il vit avec Pacha, golden retriever de cinq ans, premier relecteur de ses papiers éducation.